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title: "Pas du tout surpris de voir la ministre de l'éducation belge utiliser…"
date: 2026-10-03T15:26:57.167Z
author: Ricardo Mendes
url: https://rmendes.net/notes/2026/10/03/38041/
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  - "Politique"
  - "Éducation"
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# Pas du tout surpris de voir la ministre de l'éducation belge utiliser…

Pas du tout surpris de voir la ministre de l'éducation belge utiliser exactement les mêmes propos que ce qui se fait chez nos amis français, la caste politique belge a l'art de bêtement suivre la France comme des moutons comme si les lycéen-es n'avaient pas de motivations autres que celles d'être "manipulé" par de soit disant mouvement radicaux dont il faut encore déterminer la provenance réelle : c'est pas la première fois que le monopole de la violence (l'état) orchestre des éléments radicaux qu'il utilise ensuite pour discréditer un mouvement citoyens 
100% légitime, ça fait malheureusement partie des tactiques de bases qu'on retrouve à l'œuvre dans toutes bonne démocratie malade qui se respecte.

Le mythe du "black bloc" sert davantage l'état et son monopole de la violence qui lui donne la rethorique dont il a besoin pour activer la répression et la violence contre des adolescents, des enfants en jouant de la polarisation de la société pour noyer le poisson et faire accepter l'énorme violence déclenchée qui en découle. 

C'est à chaque fois le même scénario : les véritables revendications sont noyées au profit d'un "débat" souvent noir ou blanc sur la violence, toujours la même, celle des "casseurs", jamais celle de l'état, qui lui organise la violence et la précarité de toute une génération qui est censée baisser la tête et obéir plutôt que de se lever pour exiger des conditions dignes. 

Et ça fait des décennies que ça dure, les émeutes des banlieues de 2005 sont déjà loin, plusieurs ministres de l'intérieur ont participé à la création du mythe d'un état dit démocratique qui face à la gronde populaire se voit dans l'obligation de casser tous mouvements citoyens d'envergure qui remettrait le status quo en question. 

L'important n'est plus le progrès pour nos démocraties malades, c'est la permanence Éternelle de la dégénérescence démocratique organisée par ceux-là même qui prétendent nous représenter.
