✎ Note

Un jour, j’aimerais rencontrer un·e passionné·e de Wikipedia prêt·e à travailler sur la page OKC et la page Spatz, en échange d’un accès à un grand nombre de données (des procès belges-français aujourdh’ui terminé) qui pourraient enrichir considérablement la chronologie juridique, ainsi que de nombreux faits totalement inconnus du public.

Malheureusement, ajouter du contenu sur Wikipedia lorsque cela est fait sous le nom « OKCinfo », notre compte Wikipedia — qui nous a permis de démontrer que l’éditeur principal de la page OKC pendant 17 ans n’était autre que le secrétaire général de la secte — est bien plus soumis à contrôle que lorsque c’était la secte elle-même qui éditait sa propre page ainsi que celle de son gourou.

En fait, il est très difficile de trouver des personnes avec qui collaborer afin que le contenu ajouté ne soit pas systématiquement qualifié de biaisé ou insuffisamment sourcé. Ce point est d’autant plus complexe qu’il est quasiment impossible d’apporter des « preuves » au sens de Wikipedia, dans la mesure où aucun média ne s’intéresse à cette affaire sur la durée. Que ce soit Le Monde, Médiapart ou d’autres, le sujet est largement ignoré, en France comme en Belgique.

Par conséquent, les articles existants sont très maigres, alors même que nous disposons de nombreuses archives, y compris des sources originales émanant directement de la secte.

Comment établir des liens correctement sourcés sur une affaire qui n’intéresse presque personne, en dehors de quelques journalistes — deux, à ma connaissance — qui ont réellement travaillé sur ce dossier ?

Aujourd’hui, la page OKC présente presque la secte comme prise dans une « tourmente » juridique malgré elle, et toute une partie des éléments juridiques a été supprimée ou déplacée vers la page du gourou Spatz, comme s’il était l’unique personne mise en cause.

La page Wikipedia OKC ne reflète absolument pas la complexité des raisons juridiques et techniques ayant conduit à la reconnaissance d’une forme d’« irresponsabilité » ou d’« emprise » concernant la direction d’OKC dans différents jugements, sans pour autant la blanchir — loin de là.

En réalité, si la direction d’OKC n’a pas été condamnée, ce n’est pas pour les raisons présentées sur la page. Si elle est aujourd’hui « libre », c’est en grande partie parce qu’elle a contribué, pendant plus de vingt ans, à l’absence de résultats juridiques probants : en tirant parti des lacunes de l’instruction, du silence des victimes, ainsi que des délais raisonnables dépassés. En ce sens, l’OKC, tout comme Spatz, a façonné l’issue de cette affaire autant — sinon plus — que les magistrats et procureurs qui s’y sont succédé pendant quarante ans.

Mais tout le monde s’en fout.

AI: Text Editorial · ChatGPT

Corrections orthographiques et mise en forme mineure

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